Quel mal il y a-t-il à partager une rumeur?

Hier avant de coucher, j’ai vu des amis que j’aime bien diffuser un lien vers un forum de hockey ayant une petite dépêche parlant d’une rumeur d’achat d’une équipe de la LNH par une entreprise québécoise. J’ai le goût de relayer l’information, mais je réécris le texte du tweet. Je me fais souvent le devoir d’au moins résumer le contenu à l’autre bout du lien. Un tweet doit se tenir tout seul à mon avis.

 
J’envoie ça en prenant le soin d’indiquer que c’est une rumeur. J’inscris même ce mot en premier.
 
Je me fais répondre par un amateur de hockey que je le déçois de répandre et de croire à cette rumeur. Je lui réponds qu’en mentionnant que c’est une rumeur ne signifie pas que j’y crois personnellement. Pour moi la nouvelle c’est qu’il y a une rumeur qui circule. C’est tout. Il me répond qu’il n’est pas d’accord. Il a droit à son opinion. Je lui indique que je ne pense pas ainsi.
 
Ensuite, une journaliste sportive d’un quotidien m’interpelle avec deux attaques personnelles. Elle indique que je fais pas sérieux pour un blogueur qui se croit sérieux. Je lui réponds à la blague que je ne suis pas sérieux. Elle répond ensuite quelque chose que j’explique mal: elle dit que je cherche qu’à attirer l’attention sur moi. Je suis un peu blessé, car je ne sais pas pourquoi elle me sert tout à coup ce venin. J’avais échangé avec elle quand elle a rejoint Twitter, mais j’avais cessé de la suivre puisque je ne m’intéresse pas à ce point là aux nouvelles sportives. Je ne la connais pas. Moi qui je voulais juste lancer une discussion sur cette rumeur.
 
Vous voyez, je suis un gars qui blogue et qui tweet par plaisir à partir de chez lui. Je programme des logiciels pour gagner ma vie. Oui je blogue ici, sur celui mon entreprise et sur Québec Urbain. Toutefois, je ne me vois pas comme un journaliste qui diffuse seulement de l’information vérifiée. Ce n’est pas mon métier. De toute façon, le fonctionnement du blogue et tous les médias sociaux sont pensés ainsi. On écrit quelque chose au meilleur de ses connaissances. Les autres corrigent et bonifient le contenu de départ à l’aide des commentaires.
 
En écrivant sur cette rumeur sur Twitter, j’espérais juste que quelqu’un corrobore ou nie cette rumeur.
 
J’ai pris le soin de ne pas mentionner les intervenants. Je ne suis pas un fan de la vengeance. Je cherche surtout à savoir si j’avais tort ou si j’avais raison.
 
Quel est votre opinion sur cette situation? J’aimerais beaucoup avoir votre avis.

La confiance sur Twitter

Il y a présentement une saga en cours à propos d'une fille sur Twitter. Elle interagit avec beaucoup de monde depuis un an. Des informations ont laissé croire qu'elle serait un imposteur. Elle n'existerait pas du tout.

Je suis ardent défenseur des amitiés virtuelles. On découvre des personnes qu'on n'aurait pu jamais croiser autrement. J'ai d'ailleurs rencontré mon épouse sur IRC en 1998. Je suis convaincu et comme disent les anglais: "I walk the talk"

Cette histoire m'a fait pensé immédiatement au tweetups. Pourquoi j'organise ça? J'ai le besoin de serrer la main et de voir ces personnes que je côtoie en ligne. C'est ma façon de consolider ces relations. Souvent c'est à ce moment là que je les accepte comme ami Facebook et LinkedIn. 

Si on parle de confiance, il faut convertir cette amitié virtuelle en quelque chose de plus tangible. On est des humains et il ne faut pas trop s'éloigner de nos propres conventions sociales primitives de base. On a besoin de se voir et de se toucher (on parle juste d'une poignée de main!).

J'ai l'impression que la genre de situation mentionnée plus haut aurait pu s'éteindre rapidement si quelqu'un aurait tenté sérieusement de la voir cette personne. Ses refus à répétition aurait été des indices sur sa véracité. Oui ça l'aurait pu être de la gêne, mais je trouverais ça illogique qu'une personne dépense autant temps en ligne pour n'exister que là. 

Ma soirée d'hier au 8e tweetup au Charlotte qui s'est terminé au Cosmos m'a beaucoup plu. Il y a rien qui bat ce genre d'expérience. Ces amitiés se développent davantage d'une fois à l'autre et j'ai maintenant de réels liens d'amitié et de confiance envers plusieurs d'entre eux. Je suis heureux de les avoir comme amis.