L’importance du voisinage

La triste histoire de la mort de 2 frères à Saint-Jude fait la démonstration de ce qui peut arriver quand les voisins ne se parlent pas. Le frère ainé est mort suite à un malaise, mais son frère trisomique est mort de faim et de soif car il venait de perdre son seul aidant naturel. […]

La triste histoire de la mort de 2 frères à Saint-Jude fait la
démonstration de ce qui peut arriver quand les voisins ne se parlent
pas. Le frère ainé est mort suite à un malaise, mais son frère
trisomique est mort de faim et de soif car il venait de perdre son
seul aidant naturel. Si les voisins s’étaient connus un peu, ce drame
aurait pu être évité.

La fête des voisins qui est organisée à tous les ans à travers le
Quebec en juin aide à briser l’isolement et favoriser le voisinage et
l’entraide dans les quartiers résidentiels. J’ai voulu l’organisé
cette année dans mon patelin, mais mon horaire était trop chargé. Je
vais tenter de le faire l’an prochain.

Pour en savoir plus :
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2010/09/20100906-154204.html


À propos de Nicolas Roberge

Je suis le président d'Evollia et le père de 2 enfants merveilleux. Ceci est mon refuge numérique où je blogue sur un tas de sujets variés qui me passionnent.

On se tient au courant pour les prochains articles?



Gardons contact

Google+FacebookTwitterLinkedinFlickrYouTube

  • SekhmetDesign

    C’est la première affaire que j’ai aimé de mon quartier quand j’y suis emménagée y’a deux ans: les voisins ont commencés à nous parler dès les premiers jours, et c’est des gens sur qui je peux compter pour checker ma maison quand je ne suis pas présente, ou s’il y a de quoi dans le coin, ou juste pour rentre de petits services. Bien sûr, c’est réciproque de notre côté aussi, et on aide à entretenir ces bonnes relations entre voisins. Mon ancien quartier (Rosemont) était très froid: j’avais toujours eu des problèmes avec mes voisins, et je pouvais pas trop compter sur personne autour de moi, mais depuis que je suis revenue dans le Sud-Ouest de Montreal (Pointe-Saint-Charles pour être exacte), y’a cette vie de quartier et la politesse entre voisins qui est juste trop cool. Je ne sais pas si c’est du fait que c’est un quartier anciennement réputé comme très dur, ou par la variété des classes sociales de mon coin (beaucoup de gens pauvres entre autre), mais je ne partirai pas d’ici de sitôt. C’est clair que c’est triste pour la tragédie de Saint-Jude, mais en même temps, c’est très dur de développer des bonnes relations entres voisins si personne n’y met de son effort. Je ne sais pas si un événement de la sorte va faire « réveiller » les gens, et si ça va changer les choses. On verra bien avec le temps, je pense.

  • Nicolas Roberge

    Ça prend un ou de leaders. Dans votre quartier actuel, il doit y avoir un noyau fort de gens sociables. Je vis ce genre de problématique chez moi et je pense que la seule façon de corriger ça c’est provoquer les choses. Je vous garderai au courant du résultat.

  • BernardBastien

    J’ai eu la chance d’avoir eu un excellent voisinage dans mon dernier appartement, un petit immeuble à condo, et on n’hésitait pas à s’appeler les uns les autres au moindre signe anormal et à se demander de l’aide au besoin pour diverses choses domestiques.Heureusement, en arrivant en plein campagne entre deux villages à l’Île d’Orléans, il semble que je retrouve un voisinage aussi sympathique. Déjà trois de nos voisins sont venus faire connaissance et établir le contact, offrir leur aide, etc.Cette histoire que tu mentionnes est d’une tristesse insensée… Toutefois, je me demande si le seul fait d’avoir un bon voisinage aurait permis d’éviter le drame. Il y a toujours cette gêne de ne pas se mêler de la vie des autres…

  • Nicolas Roberge

    Je présume que ça l’aurait ou être évité dans le sens que les voisins sociables se saluent à tous les jours et ils sont au courant des habitudes et de la routine des autres.

  • wyvess

    Je suis obligé d’être en désaccord avec toi sur cette triste histoire. Pour ma part, je veux avoir de bons rapports avec mes voisins, mais je ne veux pas être épié par ceux-ci. Je crois que das ce cas précis, soit le terrible décès des deux frère, c’était à la famille de prendre des nouvelles et de s’informer. Ceci étant dit, je ne sais pas s’il leur restait une famille! Dans ce cas, c’est peut-être un « fail » des services sociaux, mais on ne peut pas blâmer les voisins pour cela. C’est trop facile.Ceci étant dit, j’ai un beau-frère trisomique, alors disons que cette histoire me touche énormément. C’est un drame horrible!

  • Nicolas Roberge

    À mon avis, vivre est ville c’est vivre en société. Si on veut s’exclure de ça, il faut vivre reclus dans le bois. Ils vivaient dans un petit village où normalement tout le monde se connait.C’est finalement un membre de leur famille qui les a découvert. J’ignore si cette personne vivait loin.Il y a une marge entre socialiser et être épié par ses voisins. Merci de faire valoir ton point de vue, mais je ne le partage pas.

  • wyvess

    Comment évalues-tu le niveau d’implication sociale que tu dois apporter à tes voisins? Chaque personne est différente, et que tu le veuilles ou non, certains voisins préfèrent de loin leur intimité, et personne ne peut leur en vouloir.Vivre en société implique sa part de responsabilités, je suis parfaitement d’accord, mais on ne peut pas s’incruster dans leur vie privée. Dois-je noter les allées et venues de tous mes voisins,et vérifier avant de me coucher s’ils sont rentrés? Non! Ça, c’est du maternage. On peut se poser des questions quand on voit un comportement anormal, mais de là à se mettre sur les épaules la santé d’un quartier, je trouve qu’il y a une marge.Désolé, j’achète pas…

  • Diderot

    Malgré tout le respect que je vous dois, je crois que l’on tire des conclusions plutôt hâtives, après tout on peut mourir de soif au bout de deux ou trois jours seulement. L’article de Cyberpresse est plut complet à ce sujet, http://bit.ly/a5tIu6, le quartier semblait très au fait de leurs voisins et de leur situation et le frère aîné limitaient ses demandes de peur qu’on lui retire son frère, donc de la à blâmer le voisinage, c’est un raccourci plutôt facile.

  • Nicolas Roberge

    J’ai jamais blâmé le voisinage. Je pointe du doigt le manque de fraternisation entre eux. Les deux frères sont autant responsables de ne pas avoir tisser des liens avec les autres.Comme vous dites, si il a volontairement pas demandé d’aide avant cet évènement, il a rendu la situation très vulnérable pour son frère.

  • Nicolas Roberge

    Yves, on n’est pas obligé de fraterniser avec nos voisins. Mais, il faut pas se surprendre alors par la suite de leur indifférence à nos problèmes. Les amitiés sa se cultive. Si on est prêt à vivre avec ça, il n’y a pas de problèmes.


Autres publications et présences de Nicolas dans les médias