La confiance sur Twitter

Il y a présentement une saga en cours à propos d'une fille sur Twitter. Elle interagit avec beaucoup de monde depuis un an. Des informations ont laissé croire qu'elle serait un imposteur. Elle n'existerait pas du tout. Je suis ardent défenseur des amitiés virtuelles. On découvre des personnes qu'on n'aurait pu jamais croiser autrement. J'ai […]

Il y a présentement une saga en cours à propos d'une fille sur Twitter. Elle interagit avec beaucoup de monde depuis un an. Des informations ont laissé croire qu'elle serait un imposteur. Elle n'existerait pas du tout.

Je suis ardent défenseur des amitiés virtuelles. On découvre des personnes qu'on n'aurait pu jamais croiser autrement. J'ai d'ailleurs rencontré mon épouse sur IRC en 1998. Je suis convaincu et comme disent les anglais: "I walk the talk"

Cette histoire m'a fait pensé immédiatement au tweetups. Pourquoi j'organise ça? J'ai le besoin de serrer la main et de voir ces personnes que je côtoie en ligne. C'est ma façon de consolider ces relations. Souvent c'est à ce moment là que je les accepte comme ami Facebook et LinkedIn. 

Si on parle de confiance, il faut convertir cette amitié virtuelle en quelque chose de plus tangible. On est des humains et il ne faut pas trop s'éloigner de nos propres conventions sociales primitives de base. On a besoin de se voir et de se toucher (on parle juste d'une poignée de main!).

J'ai l'impression que la genre de situation mentionnée plus haut aurait pu s'éteindre rapidement si quelqu'un aurait tenté sérieusement de la voir cette personne. Ses refus à répétition aurait été des indices sur sa véracité. Oui ça l'aurait pu être de la gêne, mais je trouverais ça illogique qu'une personne dépense autant temps en ligne pour n'exister que là. 

Ma soirée d'hier au 8e tweetup au Charlotte qui s'est terminé au Cosmos m'a beaucoup plu. Il y a rien qui bat ce genre d'expérience. Ces amitiés se développent davantage d'une fois à l'autre et j'ai maintenant de réels liens d'amitié et de confiance envers plusieurs d'entre eux. Je suis heureux de les avoir comme amis.

À propos de Nicolas Roberge

Je suis le président d'Evollia et le père de 2 enfants merveilleux. Ceci est mon refuge numérique où je blogue sur un tas de sujets variés qui me passionnent.

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  • vieuxbandit

    Intéressant point de vue, mais qui malheureusement semble indiquer que je n’existe pas non plus ;-) Car je vis loin des grands centres, je ne veux pas m’y rendre, et j’ai une vie assez remplie merci, qui ne comprend pas beaucoup de sorties sociales (sans juger les « sorteux », hein, c’est une question de mode de vie et de stade dans ma vie!). Alors si j’ai de nombreuses amitiés en ligne et non en chair et en os, qui me sont précieuses, etc., je ne ressens pourtant pas le besoin de rencontrer ces personnes. Pas du tout. (Envie, parfois, mais nul besoin!)

  • ginades

    Comme je viens d’écrire ailleurs, je ne connais ni un ni l’autre et ne les suis pas, mais toute cette histoire me frustre au plus haut point. On lapide quelqu’un sur les dires d’une seule personne sans aucune preuve. Elle est peut-être coupable, mais il me semble que la décence serait d’attendre les preuves. Que fait-on du si important « présumé innocent jusqu’à preuve du contraire? ».Il y en a plein de gens sur Twitter avec un nickname et une image pas rapport. Certaines personnes préfèrent rester dans l’anonymat. Ça ne veut pas dire qu’ils n’existent pas ou qu’ils ne sont pas intéressants.Et pour l’histoire « d’amour virtuel » avec le gars, elle a peut-être tout simplement trop jouer le flirt virtuel, alors que lui s’est mis à prendre son fantasme pour de l’amour… C’est une histoire entre eux. De ce que je vois, elle ne semblait rien vendre alors je ne pense pas que c’était marketing… J’ai demandé hier sur Twitter sur quoi on se basait pour cette histoire et on m’a envoyé une vingtaine de messages privés. En gros : elle avait une fausse photo et le gars dit qu’elle n’existe pas. Vraiment, ça c’est du solide. Je voudrais pas être un jour faussement accusé et me retrouver devant un tel jury.

  • Nicolas Roberge

    Je dis simplement que personnellement je me garde une gêne avant d’accorder ma confiance envers les personnes que je connais seulement en ligne. Les exceptions sont ceux qui sont très transparents et qui côtoie « in real life » ceux à qui je fais déjà confiance.Les anonymes peuvent faire ce qu’ils veulent, mais j’ai le droit de ne pas trop m’investir personnellement avec eux. C’est mon choix.

  • vieuxbandit

    « Je dis simplement que personnellement je me garde une gêne avant d’accorder ma confiance envers les personnes que je connais seulement en ligne. »Dans la « vraie vie » (je me fais moi-même rouler des yeux), tu t’en gardes pas, une gêne? ;-)

  • xavsworld

    J’ai vrmt l’air zombie sur la photo que ta choisi xD Spo ma meilleure LOL

  • Nicolas Roberge

    @vieuxbandit Je n’ai jamais dit que ceux que je n’ai pas rencontré n’existait pas. J’ai juste dit que je ne peux pas leur faire autant confiance. C’est tout.

  • vieuxbandit

    Dois-je répéter le ;-) ? Je n’ai jamais dit que tu prétendais que qui que ce soit n’existait pas! J’ai copié tes mots, pas insinué quoi que ce soit! Je TAQUINAIS en faisant remarquer que la petite gêne avant d’accorder la confiance est normale, qu’on soit en personne ou en virtuel.

  • ginades

    Je sais ce que tu voulais dire. Je suis comme toi, je ne donne pas ma confiance aux gens que je ne connais pas. Aux rencontres virtuelles surtout, mais aussi aux inconnus qui m’abordent dans la rue. En fait, je ne m’ouvre qu’à quelques personnes, rencontrée dans le réel. Je suis d,accord avec toi sur le fait qu’il est pertinent de rencontrer les gens avec qui on clique. J’ai fait des super connaissances grâce à Twitter. Le virtuel c’est intéressant, mais rien ne vaut les échanges réels.Je suis juste frustrée par cette histoire et je m’exprimais face à toute cette saga.Je voulais juste dire que la communauté virtuelle devrait attendre des preuves avant de condamner quelqu’un. C’est juste dangereux si ça arrive chaque fois que quelqu’un vit une déception « amoureuse ».Parce que des gens dans la vraie vie aussi déçoivent car ils ont été faux ou ont fait croire des trucs. Par exemple, combien de filles ou gars se sont fait avoir par des séducteurs? On peut se faire avoir dans le réel comme dans le virtuel.Cela dit, ce n’était pas vraiment le but de ton billet alors je me suis peut-être trop enflammée!:)

  • CJ1971

    Je partage totalement ce que tu dis dans ton billet.Personnellement, ça m’est arrivé de connaître un homme virtuellement que j’aimais beaucoup.Toutefois, avant de m’afficher en couple, je voulais le rencontrer. Moi, je fonctionne comme ça, par choix.La photo présentée virtuellement ne correspondait finalement pas à l’homme réel en question. Déception? oui mais quelle chance d’avoir vérifié avant de m’investir plus longtemps avec lui virtuellement.Les réseaux sociaux sont le reflet de notre société, l’imposture existe autant des deux côtés, alors, je préfère être prudente…


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