Est-ce que le camp d’été est des vacances?

Mon garçon déteste son camp de jour. On a choisit celui où la plupart de ses amis vont. Le Pivot, l’organisme qui administrent les centres communautaires de l’arrondissement de Beauport, prend le relais des écoles au début juillet. Mon garçon nous avait dit qu’il ne voulait pas y retourner, mais il est parfois un peu […]

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Mon garçon déteste son camp de jour. On a choisit celui où la plupart de ses amis vont. Le Pivot, l’organisme qui administrent les centres communautaires de l’arrondissement de Beauport, prend le relais des écoles au début juillet.

Mon garçon nous avait dit qu’il ne voulait pas y retourner, mais il est parfois un peu chialeux et on n’en avait pas trop tenu compte de son avis. Toutefois ce matin il était en larmes et refusait de s’y rendre. Après l’avoir consolé, il m’a expliqué ce qui le dérangeait.

Il m’a dit que le camp de jour n’était pas des vacances. Il m’a dit que c’est le même monde qu’à l’école et on doit amener son sac à dos avec son lunch. 1175 autres jeunes de Beauport seraient inscrits à ces camps de jour. Celui de mon fils se déroule à un centre de loisirs adjacent à une école. Je trouve qu’il a un peu raison.

Je n’ai jamais été dans un camp d’été. Ma mère était à la maison comme plusieurs de mes amis à l’époque. On jouait à la maison, dans la rue et dans le voisinage. C’était peu routinier. On s’amusait.

Mon gars quant à lui revient le soir à la maison à l’heure du souper et n’a pas beaucoup de temps de jouer dehors avant le coucher.

Je lui ai demandé ce soir avant de dormir quel serait son camp de jour idéal. Il m’a parlé de karting! Une recherche rapide m’a indiqué qu’il existe 2 endroits où les ages minimums sont de 10 et 12 ans. Pas tout de suite disons et ce n’est sûrement pas très accessible.

Existe-t-il des camps de jour qui ressemblent à de réelles vacances?


À propos de Nicolas Roberge

Je suis le président d'Evollia et le père de 2 enfants merveilleux. Ceci est mon refuge numérique où je blogue sur un tas de sujets variés qui me passionnent.

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  • C’est vrai que les temps changent. À 10 ans, ma mère a voulu pour la première fois m’envoyer dans un camp de jour – elle avait recommencé à travailler, et c’était le premier été où on ne pouvait pas rester à la maison.

    Mon frère a ADORÉ! Je crois qu’il serait resté là à coucher s’il avait pu.
    Moi? J’ai catégoriquement refusé d’y remettre les pieds – c’était tellement bruyant que je ne m’entendais pas penser!

    C’est assez révélateur de nos personnalités!

    Tout ça pour dire que ma mère m’a tout simplement permis de rester à la maison: comme elle travaillait de nuit, elle dormait le jour. J’avais donc tout le loisir de m’installer sur une chaise longue dans la cour et de lire toute la journée – pour moi, ça a été des vacances de rêve!

  • Nicolas

    J’ai la chance d’avoir une épouse qui ne travail pas 40 heures, et étant chef d’entreprise, elle a pu, cette année, prendre un mois de congé.

    Alors, on a décidé de ne pas envoyer nos 2 plus vieux au PVE de la ville, comme les dernières années… On a envoyé notre plus vieux à une semaine de camp de jour en anglais au Camp Keno, tout de suite après l’école. De ce qu’il nous a dit, c’est beaucoup mieux que le PVE de la ville. Par contre, ça a un coup non négligeable…

    Par la suite, il part 2 semaine en camp, dans le bois cette fois, toujous avec le camp keno. Avec les 4 semaines de congées de ma blonde, il ne restera qu’environ 3 semaines avant le retour en classes…

  • Mireille Bond

    Je me suis saignée à blanc pendant plusieurs années pour rester à la maison l’été avec mes enfants. Je prenais mes 4 semaines de vacances et j’ajoutais 3 ou 4 semaines en congé sans solde. Je voulais leur offrir la possibilité de vivre une période de leur vie qui soit sans horaire, sans lunch et surtout, sans service de garde.

    Pour moi, un camp de jour, c’est comme un service de garde en plus relax. Je n’ai rien contre et c’est nécessaire mais, personnellement, quand mes enfants étaient petits, je me devais de prendre ce temps avec eux… pour eux.; et pour moi aussi. Je n’ai pas fait des enfants pour les voir se faire élever par d’autres! Je ne regrette pas ma décision car je crois que c’était la meilleure que je devais prendre à l’époque.

    Je n’ai rien contre les camps de vacances, ce sont les camps de jour que j’ai plus tendance à critiquer.

  • Mi

    Je suis allée au camp de jour de 6 ans à 13 ans je pense que j’aurais continuer à y aller si j’avais pu. Mes parents nous ont jamais forcé pour qu’on y aille, puisque notre grand-mère habitait tout près elle pouvait nous garder. Mais je pense qu’en 7 ans de camp je n’ai jamais manqué une journée 🙂 Tous mes amis étaient là, et il y avait toujours plein d’activités d’organisés. Je détestais rester chez nous à rien faire. L’été de mes 14 ans a été la plus longue de ma vie 🙂 Ensuite j’ai été dans les cadets de la marine donc, j’ai eu des camps à tous les étés jusqu’à 18 ans.

    Par contre, je forcerai jamais mon enfant à y aller, sauf que ce n’est pas toujours possible de prendre un été complet avec eux malheureusement. Je ne sais pas comment je vais m’organiser rendue à ce moment (je suis enceinte de 6 mois)

    Des camps qui sont comme des vacances… je n’en connais pas beaucoup, sauf les camps où les enfants dorment là 1 ou 2 semaines. Par contre, le prix…

  • Marie-Pier Thériault

    Un conseil pour les parents: si vous devez obligatoirement envoyer vos enfants en camp de jour, n’allez pas en prendre un qui se situe à une école où vos enfants étudie le restant de l’année.


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